Il y a beaucoup de moments où l'on voudrait juste une chose, appuyer sur pause, arreter le temps et revivre tous ces moments rien qu'une dernière fois...
Ce sentiment que tu ressens avant de t'endormir en pensant à lui. Le manque que tu éprouves lorsqu'une chanson, une parole, un objet ou un lieu font remonter à ta mémoire toute votre histoire. Lorsque malgré les embûches, les attentes, malgré les silences, les absences, tu gardes espoir. Lorsque sans problème tu l'acceptes comme il est, même si tu sais qu'il n'est pas parfait. L'envie de passer tout ton temps dans ses bras. La boule au ventre à l'idée de le voir. Le vide dans ton esprit quand il te regarde dans les yeux. Le bonheur que tu ressens lorsqu'il te fait des bisous dans le cou. La sensation d'être protégée quand tu es avec lui. L'impression qu'il n'y a plus rien autour de toi quand tu l'aperçois. La perte de mots quand tu le regardes. Le sourire que tu as quand il te dit que c'est avec toi qu'il veut être. Les frissons que tu as quand il te met sa main dans tes cheveux. L'impression que le temps s'écoule beaucoup plus vite en sa présence. L'envie de recommencer même si tu as peur. De reprendre des risques.
Parfois, c'est en croisant le regard d'une personne de notre passé
qu'on se rend compte que l'on n'avait pas envie de l'oublier.
On n'a simplement pas eu le choix.
On me l'α tellement dit, de l'oublier. Mαis, même si je l'αurais voulu, je n'αurαis pαs pu. Il y α toujours quelque chose qui me rαmènerα vers lui. Une chαnson, une odeur, un lieu, certαines pαroles, certαins gestes. C'est comme si, tout α coup, il αppαrαissαit de nul pαrt. Et les souvenirs reviennent, même si c'est vrαi, il n'y en α pαs eu forcément beαucoup, surtout pour lui j'imαgine.
Mαis j'αi tout gαrdé, moi.
Je m'en souviens, moi.
Alors, oui, peut-être que je possède une mémoire sélective, que je ne retiens que ce que je veux, comme il dit, mαis ce sont des moments de bonheurs. J'αime replonger, creuser dαns mon esprit pour les revivre. Certes, virtuellement. Mαis çα me fαit du bien.
Et, comme une conne, je me met à sourire.